Souvenir de col à vélo : quelles alternatives aux photos et aux publications Strava ?
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Si ce n’est pas sur Strava, ça n’existe pas. Vraiment ?
Quand on grimpe un col à vélo, on a souvent le même réflexe en arrivant en haut. On sort le téléphone, on prend la photo devant le panneau, on regarde le paysage, on souffle un coup… puis on partage la sortie. Quelques kudos plus tard, la montée est validée par nos pairs.
Et après ?
La sortie reste dans l’application, la photo reste dans le téléphone, mais bien souvent, tout cela finit noyé dans le flux. Une nouvelle sortie remplace la précédente, une autre photo arrive, un autre col aussi. Pourtant, certains cols méritent plus qu’une simple trace numérique. Des paysages, des encouragements, une sortie partagée.
Le Galibier, le Ventoux, l’Izoard, le Cormet de Roselend, le col Agnel… Ces noms-là ne sont pas de simples segments ou de simples lignes sur une carte. Ce sont des objectifs. Des lieux que l’on prépare, que l’on imagine, que l’on grimpe parfois depuis des années dans sa tête avant d’y être vraiment confronté. Et une fois là-haut, il y a souvent cette petite fierté, très simple, mais bien réelle, d’avoir réussi.
C’est pour ça que la photo souvenir reste importante. Elle fixe un moment. Elle prouve qu’on y était. Mais dans les faits, on sait tous ce qu’elle devient la plupart du temps : elle reste dans la galerie du téléphone, on la retrouve par hasard quelques mois plus tard, et c’est tout. Même chose pour les données d’activité. Elles ont leur intérêt, bien sûr. On aime regarder son temps, son dénivelé, sa vitesse d’ascension, comparer avec les copains, suivre sa progression. Mais cela reste une mémoire d’écran.
Or, derrière un col gravi, il y a souvent autre chose qu’un chiffre. Il y a une météo, un état de forme, un voyage, du partage, une journée particulière, parfois même un objectif personnel. Et cela, on n’a pas toujours envie que ça reste seulement sur Strava.
C’est justement de cette idée qu’est née notre collection de bornes kilométriques miniatures en bois. L’envie n’était pas de créer un gadget cycliste de plus, mais un objet capable de rappeler un col précis, de manière simple et identifiable. Un objet que l’on peut poser chez soi, sur une étagère, un bureau ou dans un atelier, et qui parle immédiatement à celui qui connaît la route.
Parce qu’au fond, les bornes de col font déjà partie de l’expérience. On les regarde en montant, on les cherche du regard en arrivant, on les photographie presque systématiquement une fois en haut. Elles marquent le lieu, l’effort, l’instant. Les reprendre en format miniature, c’était une manière assez naturelle de prolonger le souvenir.
Nous avons choisi de développer deux gammes. Une gamme classique, fidèle aux codes que l’on retrouve au bord des routes, avec le nom du col, l’altitude et le numéro de départementale. Et une gamme iconique, plus illustrée, dans laquelle le col s’accompagne d’un élément visuel marquant du lieu. L’idée reste la même dans les deux cas : garder une trace d’un col qui compte.
Certains choisissent une borne parce qu’ils ont enfin gravi un col qu’ils visaient depuis longtemps. D’autres parce qu’ils veulent offrir un souvenir à un proche cycliste. D’autres encore parce qu’ils ont un attachement particulier à un lieu, à une montée, à une route qu’ils connaissent par cœur. Dans tous les cas, l’objet prend le relais là où le numérique s’arrête. Il ne remplace pas la sortie, ni la photo, ni Strava. Il apporte simplement autre chose : une présence dans le quotidien.
C’est sans doute ce qui nous intéresse le plus : faire en sorte qu’un souvenir de vélo ne reste pas seulement dans un téléphone ou dans un historique d’activité, mais qu’il trouve sa place dans la vie de tous les jours.
Aujourd’hui, la collection continue de s’étoffer avec de nouveaux cols, des plus mythiques aux plus confidentiels. Et comme tout est illustré, peint et gravé dans notre atelier, nous pouvons aussi imaginer des personnalisations pour un cadeau, un événement ou un col qui vous tient particulièrement à cœur.
Au fond, après un col, ce n’est pas la performance qui compte vraiment. C’est ce qu’on a ressenti là-haut.
Et ça, les kudos ne peuvent pas le remplacer.
C’est notre vision, certes un peu romantique, du cyclisme.
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